NU 237 · Sciences infirmièresSection 4.6 · Équilibre hydrique et système urinaire
Section 14 sur 25
Calculs urinaires, tumeurs et maladies kystiques du rein
Expliquer la formation des calculs urinaires, l’origine de la colique néphrétique, leur traitement et leur prévention, et décrire les principales tumeurs et maladies kystiques de l’appareil urinaire ainsi que leurs implications infirmières.
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Apprendre présente une seule idée courte à la fois. Chaque idée commence par une phrase simple, puis l’explique, donne un exemple et vous pose une petite question à laquelle vous pouvez répondre tout de suite.
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Vérifier pose quelques questions. Répondez correctement à toutes pour terminer la section et débloquer la suivante.
« Approfondir » est facultatif. Il ajoute le mécanisme et des détails pour quand vous serez prêt — aucune notion nécessaire aux questions n’y est cachée.
Pourquoi c’est important
Calculs, tumeurs et kystes sont trois maladies différentes qui arrivent à l’infirmier par la même porte : un patient douloureux, du sang dans l’urine ou une masse. Les calculs sont extrêmement fréquents et, contrairement à la plupart des affections de cette unité, largement évitables : l’enseignement donné à la sortie détermine si le patient reviendra dans deux ans. Les cancers urinaires restent longtemps silencieux et sont souvent repérés par un infirmier qui prend au sérieux une hématurie indolore au lieu de la noter comme « une trace de sang ». La maladie kystique est héréditaire : la reconnaître permet de conseiller et de dépister toute une famille. Aucun de ces sujets ne se maîtrise par des listes à mémoriser ; chacun est une chaîne de cause, de mécanisme et de conséquence que vous pouvez suivre au chevet du patient.
Ce qu’il faut savoir avant
Il faut savoir que le rein filtre le sang et que l’urine descend du rein par l’uretère jusqu’à la vessie, ainsi que ce que chacun constate : ne pas boire assez rend l’urine foncée et concentrée. Les termes calcul, colique, hématurie et kyste sont définis ci-dessous ; aucune notion préalable d’urologie n’est supposée acquise.
Mots à connaître (5)
Calcul urinaire
Une masse dure de cristaux qui se forme dans les voies urinaires lorsqu’une substance dissoute, comme le calcium, l’oxalate ou l’acide urique, précipite. Un calcul de la taille d’un grain de sable dans l’uretère peut provoquer des heures de colique intense.
Colique néphrétique
La douleur intense et par vagues provoquée par un calcul qui obstrue l’écoulement de l’urine et distend l’uretère ou le bassinet. Le patient ne peut pas rester allongé ; il marche et change sans cesse de position pendant la crise.
Calcul de struvite
Un calcul de phosphate ammoniaco-magnésien qui se forme dans une urine alcaline produite par des bactéries dégradant l’urée lors d’une infection urinaire. Un patient atteint d’infections répétées à Proteus développe un gros calcul de struvite ramifié.
Hématurie
La présence de sang dans l’urine, visible à l’œil ou détectée seulement à la bandelette ; une hématurie visible et indolore est l’alerte classique d’une tumeur urinaire. Un fumeur de 60 ans signale une urine rosée sans aucune douleur et est adressé pour cystoscopie.
Maladie polykystique des reins
Une maladie héréditaire dans laquelle de nombreux kystes remplis de liquide se développent dans les reins, les augmentent de volume et détruisent progressivement le tissu fonctionnel. Un homme de 38 ans atteint de la forme autosomique dominante a une hypertension et des antécédents familiaux de dialyse.
Une idée à la foisIdée 1 / 7
En une phrase Un calcul urinaire est un cristal d’une substance normalement dissoute ; il se forme quand l’urine est trop concentrée ou qu’elle stagne trop longtemps dans les voies urinaires.
Un calcul se forme quand l’urine devient trop concentrée
L’urine ne peut contenir qu’une quantité limitée de chaque substance dissoute. Au-delà de cette limite, l’excès cristallise et les petits cristaux peuvent se réunir en un calcul. L’oxalate et le phosphate de calcium sont les plus fréquents : environ 75 % des calculs rénaux sont à base de calcium ; les calculs d’acide urique, de cystine et de struvite sont plus rares, et un même calcul peut être un mélange de sels. Deux conditions favorisent la cristallisation. D’abord une urine concentrée, d’où l’importance de la déshydratation, de la chaleur et d’un apport hydrique insuffisant. Ensuite un drainage lent, d’où le rôle de la stase urinaire, de l’immobilité et de toute obstruction. La struvite se distingue des autres parce que l’infection la fabrique : des bactéries qui dégradent l’urée, comme Proteus, Klebsiella, Pseudomonas et certains staphylocoques, transforment l’urée en ammoniaque, l’urine devient alcaline et le phosphate ammoniaco-magnésien cristallise.
Par exemple
Un patient immobilisé une semaine après une intervention et buvant peu développe un calcul : l’immobilité a ralenti le drainage et le faible apport hydrique a concentré l’urine.
Petite vérification
Quelles deux conditions urinaires permettent la formation d’un calcul ?
Afficher la réponse
Une urine trop concentrée, où un sel dissous précipite, et une urine qui s’écoule trop lentement, de sorte que les cristaux restent assez longtemps pour s’agréger en calcul.
Lire les explications détaillées
Saturation, inhibiteurs et pH urinaire : la chimie qui décide du type de calcul
Une urine concentrée ne produit pas toujours un calcul, car la cristallisation dépend de trois variables que l’infirmier peut influencer. La première est la sursaturation : le produit des concentrations des deux ions qui vont s’associer, classiquement le calcium avec l’oxalate ou le calcium avec le phosphate. Plus ce produit est élevé, plus la formation d’un noyau cristallin est probable. La deuxième est l’équilibre entre promoteurs et inhibiteurs. L’urine normale n’est pas de l’eau pure ; elle contient des substances qui gardent les cristaux petits et mobiles, notamment le citrate, le magnésium, la néphrocalcine et l’uropontine. La carence de l’une d’elles, et un citrate urinaire bas en est l’exemple le plus fréquent, laisse un noyau grossir au lieu de se redissoudre. La troisième est le pH, car certains sels sont bien moins solubles à un pH qu’à un autre. L’acide urique précipite en urine acide, d’où l’intérêt du régime pauvre en purines et de l’alcalinisation, tandis que la struvite exige une urine alcaline. L’uréase, enzyme produite par les germes qui dégradent l’urée comme Proteus, Klebsiella, Pseudomonas et certains staphylocoques, hydrolyse l’urée en ammoniaque et fait monter le pH jusqu’à ce que le phosphate ammoniaco-magnésien cristallise autour d’un foyer infectieux. Ce mécanisme explique deux faits faciles à confondre. L’oxalate de calcium, et non la struvite, est le calcul le plus fréquent des voies urinaires ; la struvite est le calcul qui signale l’infection et tend à croître rapidement en un calcul ramifié, en corail, remplissant le bassinet. Les calculs de cystine, parfois appelés à tort calculs de cystéine, sont l’exception qui confirme que tout calcul a une cause : ils proviennent de la cystinurie, défaut héréditaire de réabsorption tubulaire de l’acide aminé cystine, et se prennent en charge par un régime pauvre en protéines, l’alcalinisation et un apport hydrique élevé. Pour toutes ces raisons, le bilan métabolique — calcémie, acide urique et créatinine sériques avec un recueil d’urine de 24 heures pour le calcium, l’acide urique, la créatinine, le sodium, le citrate et le pH — n’est pas un exercice théorique : c’est ce qui transforme un calcul d’accident en diagnostic.
Obstruction, stase et infection : le cycle qui abîme le rein
Un calcul qui obstrue l’uretère déclenche une séquence pouvant aboutir à la destruction du rein, et chaque étape est observable par l’infirmier. L’urine continue d’être produite en amont du blocage : la pression monte donc dans le bassinet et l’uretère proximal, qui se distendent. Le péristaltisme urétéral s’intensifie contre l’obstacle, et c’est cette contraction spasmodique, non le calcul lui-même, qui constitue la douleur colique. Si l’obstruction persiste, la pression élevée est transmise au parenchyme rénal, le système collecteur se dilate et une hydronéphrose apparaît ; en quelques semaines ou mois, le tissu comprimé s’atrophie et est remplacé par de la fibrose, si bien que la fonction est perdue alors que le rein n’a jamais été infecté. L’urine stagnante en amont du calcul est un milieu de culture idéal, et c’est là que commence la seconde moitié du cycle. Les bactéries remontent, colonisent l’urine stagnante et provoquent une pyélonéphrite ; si l’urine est infectée et que l’obstruction n’est pas levée, le système collecteur peut se remplir de pus — une pyonéphrose — et les germes peuvent gagner la circulation, produisant une bactériémie et une urosepsie, qui est une véritable urgence et non une complication à surveiller toute la nuit. Les germes aggravent encore la situation : les espèces qui dégradent l’urée font monter le pH et déposent de la struvite, le calcul grossit, et un calcul plus gros obstrue plus complètement, fermant le cycle. Les conséquences infirmières en découlent directement. Un patient en colique néphrétique qui présente de la fièvre, des frissons, un pouls qui accélère, une sensibilité lombaire, des urines troubles ou malodorantes, ou une diurèse qui baisse n’a plus une simple colique : l’obstruction doit être décomprimée en urgence, souvent par une endoprothèse urétérale ou une néphrostomie percutanée, avec des antibiotiques systémiques, car drainer l’urine infectée est ce qui sauve le rein et parfois le patient. Les mesures préventives sont tout aussi concrètes : traiter tôt toute infection urinaire, éviter l’immobilité prolongée et maintenir un apport hydrique élevé réduisent le risque qu’un patient vulnérable entre un jour dans ce cycle.
Kystes héréditaires et tumeurs de l’enfant : ce qu’il ne faut jamais manquer
Deux affections complètent le tableau, et toutes deux se reconnaissent à un ensemble de signes plutôt qu’à un signe isolé. La maladie polykystique autosomique dominante, forme responsable de la plupart des cas, est due à une mutation d’un seul allèle : un parent atteint transmet la maladie à chaque enfant avec une probabilité d’une sur deux ; les signes apparaissent habituellement entre 30 et 40 ans, mais des enfants peuvent être atteints. La maladie polykystique autosomique récessive exige une mutation chez les deux parents, comporte un risque d’un sur quatre à chaque grossesse et se manifeste peu après la naissance ou plus tard dans l’enfance. Dans les deux formes, les kystes remplis de liquide augmentent le volume des reins et compriment le parenchyme restant. Près de la moitié des patients arrivent à l’insuffisance rénale avant 60 ans, et l’évolution est fortement influencée par la pression artérielle : l’infirmier traite donc le contrôle de l’hypertension comme une protection du rein et non comme un problème distinct. La maladie étant systémique, les reins ne sont pas les seuls organes menacés : les kystes hépatiques sont fréquents et deviennent plus probables avec l’âge, les anévrismes cérébraux sont plus fréquents et peuvent saigner, jusqu’à un adulte sur quatre développe un prolapsus de la valve mitrale, la diverticulose du côlon survient, et certaines grossesses se compliquent de pré-éclampsie. Des antécédents familiaux d’anévrisme ou de dialyse modifient donc la surveillance, et le conseil génétique fait partie des soins car le patient peut envisager des enfants.
La tumeur de Wilms est une autre histoire : un néphroblastome de la petite enfance, habituellement découvert parce qu’un parent ou un soignant perçoit une masse abdominale chez un enfant de trois ou quatre ans. Le stade va d’une tumeur limitée à un rein et complètement résécable, à une extension aux tissus voisins, puis à des métastases à distance dans les poumons, le foie, les os ou le cerveau, et enfin à l’atteinte des deux reins. Certains enfants présentent un syndrome reconnaissable — WAGR, Denys-Drash ou Beckwith-Wiedemann — ou une anomalie associée comme l’aniridie, l’hémihypertrophie, la macrosomie ou la macroglossie. Deux points infirmiers comptent ici. D’abord, la pression artérielle est mesurée chez tout enfant présentant une masse abdominale, car cette tumeur peut l’élever. Ensuite, l’abdomen est palpé avec douceur et les examens répétés sont évités, car une palpation ferme peut rompre la tumeur et disséminer des cellules, modifiant le stade et le traitement.
Explorez le schéma
Observez d’abord le dessin entier. Puis sélectionnez une partie numérotée et reliez-la à l’idée que vous venez de lire.
Calculs, tumeurs et kystes : où chacun se manifeste
Un seul appareil urinaire, trois problèmes. À gauche, un rein rempli de kystes et un calcul logé dans le bassinet ; en dessous, l’uretère et la vessie, où une tumeur peut se développer et saigner. À droite, les calculs sont comparés par type et les tumeurs par leur signe d’alerte habituel. L’intérêt du schéma est que les mêmes quelques signes — douleur, sang dans l’urine, masse — appartiennent à des maladies de causes très différentes.
Nouveau avec les schémas ? À lire d’abord
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Autres commandes
01 / 5Kystes remplaçant le tissu rénal fonctionnel
Si le schéma dépasse ce cadre, faites-le défiler latéralement. Les repères restent lisibles ; les explications numérotées ci-dessous présentent les mêmes idées.
Kystes remplaçant le tissu rénal fonctionnel
Dans la maladie polykystique, des mutations héréditaires font dilater les tubules en centaines de kystes remplis de liquide. Ils augmentent le volume du rein, compriment le parenchyme voisin et remplacent lentement les néphrons fonctionnels : c’est pourquoi les reins deviennent palpables et la pression artérielle s’élève tôt. Près de la moitié des patients arrivent à l’insuffisance rénale avant 60 ans ; le contrôle tensionnel et le suivi régulier constituent donc le traitement, et le conseil génétique compte car chaque enfant d’un parent atteint a 50 % de risque.
Schéma non anatomique : le rein, l’uretère et la vessie ne sont dessinés à la même échelle que pour la clarté, et les kystes comme les tumeurs sont figurés par des taches colorées simplifiées ; leur nombre et leur forme varient en réalité. Les panneaux de droite comparent les causes et les signes d’alerte, non la fréquence de chaque maladie.
Points clés à retenir
✓Les calculs se forment quand l’urine est trop concentrée ou s’écoule trop lentement ; l’oxalate de calcium est le plus fréquent, et la struvite est le calcul fabriqué par l’infection à bactéries dégradant l’urée.
✓Un calcul fait mal en obstruant : la pression monte en amont et l’uretère se contracte par vagues, d’où la colique, l’hématurie et le besoin d’uriner avec peu d’urine émise.
✓Le traitement soulage d’abord la douleur, puis aide le calcul à passer, le fragmente par lithotritie, le retire par voie endoscopique ou opère, ce qui ne concerne plus que 1 à 2 % des patients.
✓La prévention commence par un apport hydrique suffisant pour produire plus de 2 litres d’urine par jour, puis suit le type de calcul ; un régime pauvre en calcium n’est pas recommandé, sauf en cas d’hypercalciurie absorptive vraie.
✓Les tumeurs du rein et de la vessie se manifestent habituellement par une hématurie indolore, et le tabac est le principal facteur de risque évitable du cancer de la vessie ; la maladie polykystique et la tumeur de Wilms se présentent comme des reins augmentés ou une masse abdominale.
Approfondir
Exemple travaillé
Un patient aux urgences avec une douleur du flanc. Un homme de 44 ans arrive à 2 h du matin, marchant dans la salle sans pouvoir s’asseoir. Il décrit une douleur intense et par vagues, apparue il y a deux heures dans le flanc gauche et atteignant maintenant l’aine, avec des nausées ; il a vomi une fois. Sa température est de 37,1 °C, le pouls à 96, la pression artérielle à 138/84 mmHg, et il dit n’avoir émis que quelques gouttes d’urine d’aspect rosé. Il a eu un épisode semblable il y a trois ans.
Reconnaître le tableau. Une douleur par vagues irradiant du flanc à l’aine, avec nausées et impossibilité de rester immobile, chez un patient déjà atteint auparavant, est le tableau classique de la colique néphrétique. L’absence de fièvre n’exclut pas une infection, mais la rend moins probable à cet instant.
Examiner l’urine. Le sang est attendu car le calcul abrase la muqueuse : l’infirmier teste l’échantillon puis, dès que le patient urine, filtre toute l’urine. Le faible volume s’explique par l’obstruction : le patient ressent le besoin d’uriner, mais peu de liquide franchit le calcul.
Administrer l’antalgie prescrite et en juger l’effet. Un opioïde soulage la douleur et prévient le choc ou la syncope qu’une douleur atroce peut provoquer ; un AINS y est associé. L’intensité de la douleur et les constantes sont notées après la dose, car la conduite à tenir dépend du contrôle de la douleur.
Surveiller les signes qui modifient la conduite. Fièvre, frissons, sensibilité lombaire croissante, vomissements empêchant toute prise orale ou baisse de la diurèse signifient que l’urine obstruée est infectée ou que le rein est menacé ; ce patient est adressé immédiatement au lieu d’être simplement mis au confort.
Préparer le recueil et l’analyse du calcul. Les boissons sont encouragées, ou administrées par voie veineuse si le patient ne peut pas boire, car un débit élevé augmente la pression en amont du calcul et dilue l’urine ; la mobilité est encouragée si elle soulage. Toute l’urine est filtrée à travers une compresse, les caillots sont écrasés et le bassin et l’urinal sont inspectés, car le calcul recueilli indique à l’équipe le régime et le plan de prévention nécessaires.
La douleur est le problème qui amène le patient, mais le travail de l’infirmier porte en réalité sur trois autres points : prouver la présence de sang dans l’urine, recueillir le calcul qui autrement serait perdu, et repérer immédiatement le changement — fièvre, frissons, chute de la diurèse — qui transforme une simple colique en obstruction infectée. Ces trois observations décident si le patient rentre chez lui avec un plan de prévention ou reste pour une décompression urgente.
Idée fausse fréquente
Beaucoup croient encore que le calcium alimentaire cause les calculs de calcium, et l’on conseille aux patients d’arrêter lait, fromage et yaourts. Les données indiquent le contraire. Chez la plupart des patients, un régime pauvre en calcium ne réduit pas la formation des calculs, et comme le calcium fixe l’oxalate dans l’intestin, en manger moins peut laisser plus d’oxalate libre à absorber et à excréter dans l’urine. Restreindre le calcium, surtout chez la femme, prive aussi le squelette de ce dont il a besoin et favorise l’ostéoporose. Le problème calcique est le calcul, pas l’alimentation. Seule une minorité présentant une hypercalciurie absorptive vraie doit limiter le calcium, et cette décision découle d’un bilan métabolique, non d’une supposition.
Vérifiez votre raisonnement
Une femme de 58 ans vous dit avoir vu du sang dans ses urines la semaine dernière, mais cela ne s’est pas reproduit et elle se sent bien. Elle ne prend aucun anticoagulant et n’a pas mal. À l’aide de cette section, expliquez ce que vous devez faire et pourquoi ne rien faire n’est pas une option.
Afficher une réponse
Une hématurie indolore, même isolée et déjà disparue, est la présentation classique d’une tumeur urinaire : le cancer du rein se manifeste le plus souvent ainsi, et le cancer de la vessie la provoque chez la plupart des patients. Le fait que le sang ait disparu n’exclut rien, car ces tumeurs saignent de façon intermittente, et l’absence de douleur est précisément ce qui rend le constat suspect plutôt que rassurant. L’urine doit être testée et envoyée en cytologie, le contexte d’anticoagulation précisé, et la patiente adressée pour imagerie et cystoscopie au lieu de l’inviter à surveiller un nouvel épisode. La noter comme « une trace » et poursuivre est la seule réponse qui retarde un diagnostic bien plus facile à traiter tôt.
D’où vient ce contenu
Urinary System Pathologies lecture notes (supplied), Level 200 nursing · “Lithiasis”, lines 526–606: stone composition, the role of concentrated urine, urinary stasis, immobility and urea-splitting infection, the description of renal and ureteric colic, analgesia, fluids, straining of urine and inspection of the bedpan, lithotripsy, ureteroscopy, percutaneous removal and the named operations, and the prevention advice including the 2000–4000 mL urine target, 60 g protein, 3–4 g sodium and the caution against low-calcium diets. “Renal cancer”, lines 733–800: risk factors, the classic triad occurring in only 10 per cent, painless haematuria, radical nephrectomy, renal artery embolisation, and the bladder cancer risk factors, symptoms, cytology, grade, stage and multicentricity. “Polycystic kidney disease”, lines 913–956, and “Wilms’ tumor”, lines 957–999: symptoms, the two inheritance patterns with the 50 per cent and 25 per cent risks, complications, and the five stages.
Beyond the supplied notes: standard urology, and two source corrections · the term cystine (not “cysteine”) for the stones of cystinuria, and the correction that calcium oxalate, not struvite, is the most common stone in the urinary tract — the supplied notes call struvite “the most common mineral found in urinary tract” at line 542 while stating at line 541 that about 75 per cent of renal stones are calcium based. Also from standard practice: the inhibitors of crystallisation (citrate, magnesium, nephrocalcin, uropontin), urease hydrolysis of urea into ammonia, staghorn calculus, hydronephrosis, pyonephrosis, bacteraemia and urosepsis, ureteric stenting and percutaneous nephrostomy for infected obstruction, the association of autosomal dominant polycystic disease with cerebral aneurysm and mitral valve prolapse, and Wilms tumour staging with precautions against tumour rupture. These are uncontroversial standard points the supplied notes do not state.
La progression des leçons est enregistrée sur cet appareil pour l’apprenant actuel. Les réponses d’entraînement restent séparées et ne sont pas conservées.
À propos de ce cours et de ses sources
Les leçons urinaires et endocriniennes s’appuient sur les notes infirmières de niveau 200 fournies (enseignant Bakume Jessey). Les mécanismes pathologiques et les leçons hématologiques, lymphatiques, cardiovasculaires et digestives utilisent des références externes citées. Les schémas sont des illustrations pédagogiques originales. Les sections qui dépassent les notes fournies le précisent dans leurs sources. La validation clinique spécialisée et la révision éditoriale du français restent en attente.