Les textes relatifs aux droits humains, les codes du CII et le code camerounais
Expliquer comment la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) de 1948, la Charte africaine adoptée en 1981, les codes du Conseil international des infirmiers (CII) et le code déontologique camerounais de 1989 forment une même échelle d’obligations que l’infirmier peut nommer au chevet du patient.
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Pourquoi c’est important
Un patient effrayé, pauvre ou incapable de parler n’est pas protégé par vos seules bonnes intentions. Il l’est par des textes : une déclaration internationale qui nomme ses droits, une charte régionale qui lui donne une instance, un code professionnel qui précise votre devoir et un code national qui peut vous être opposé. L’infirmier incapable de nommer ces textes perd des débats qu’il devrait gagner, et le patient perd des soins auxquels il a droit. Cette section présente les quatre niveaux et le vocabulaire pour s’en servir.
Ce qu’il faut savoir avant
Aucune formation juridique n’est nécessaire. Il suffit de savoir lire un article numéroté, dire en une phrase qui il protège et ce qu’il interdit, et distinguer un texte qui inspire d’un texte qu’un tribunal peut appliquer.
Mots à connaître (5)
Déclaration universelle des droits de l’homme
La déclaration de trente articles adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies à Paris le 10 décembre 1948, énonçant les droits fondamentaux de tout être humain. L’article premier dispose que tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.
Code de déontologie du CII
Le code éthique du Conseil international des infirmiers, adopté en 1953 puis révisé en 1973, énonçant les responsabilités et devoirs fondamentaux de l’infirmier en toute situation. Le code demande à l’infirmier de respecter les valeurs, les coutumes et les croyances de chaque personne soignée.
Charte africaine des droits de l’homme et des peuples
L’instrument régional dont les chefs d’État africains ont lancé la rédaction à Monrovia en 1979 et qui a été adopté à Nairobi en 1981, protégeant les droits individuels et les droits des peuples et ajoutant des devoirs envers la famille et la communauté. La charte protège le respect de la vie et de l’intégrité physique et morale.
Code de déontologie des professions sanitaires au Cameroun
Le code national rendu obligatoire par le décret 89/354 du 3 mars 1989, qui fixe les devoirs, les interdictions et la discipline des infirmiers, sages-femmes et techniciens médico-sanitaires. Le code exige le consentement éclairé avant les soins et avant l’annonce d’un pronostic fatal à sa famille.
Chambre disciplinaire
La formation dans laquelle le conseil de l’ordre siège pour examiner une violation alléguée du code et prononcer une sanction. Une violation répétée du secret professionnel peut traduire un infirmier devant la chambre disciplinaire.
Une idée à la foisIdée 1 / 6
En une phrase Les déclarations adoptées après 1945 énoncent des droits qui appartiennent à toute personne, et les codes professionnels existent pour rendre ces droits réels dans le soin quotidien.
Les droits humains sont le socle de tout code suivi par l’infirmier
La Déclaration universelle s’ouvre en affirmant que tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Cette phrase ne s’adresse pas qu’aux gouvernements. Elle fixe la mesure à laquelle l’infirmier est jugé lorsque la personne devant lui est effrayée, pauvre, très âgée ou incapable de parler pour elle-même. Les textes étudiés ici — une déclaration internationale, une charte continentale, un code professionnel et un code national — disent des choses apparentées à des distances différentes du lit. Ce qu’ils partagent, c’est l’affirmation que la personne soignée a des exigences envers vous qui ne dépendent ni de votre bonne volonté, ni de votre humeur, ni des habitudes du service.
Par exemple
Un patient qui ne peut pas payer sa facture a droit à la même explication, à la même hygiène et à la même attention que le patient de la chambre privée. Aucun texte ne subordonne la dignité au paiement.
Petite vérification
Un collègue affirme que le langage des droits appartient aux juristes et qu’il suffit à l’infirmier d’être bienveillant. Qu’est-ce qui ne va pas dans cette position ?
Afficher la réponse
La bienveillance est une disposition qui varie selon la personne et selon le jour ; un droit est une exigence que le patient peut vous opposer. Être bienveillant ne dit pas quoi faire quand la bienveillance entre en conflit avec le refus du patient, alors qu’un droit nommé le dit.
Lire les explications détaillées
Le 10 décembre 1948 : comment la Déclaration fut rédigée, votée puis transformée en droit
La Déclaration n’est pas un document spontané. Un comité des Nations unies présidé par Eleanor Roosevelt l’a rédigée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, en réponse à ce que le préambule appelle des actes barbares qui ont outragé la conscience de l’humanité. L’Assemblée générale l’a adoptée comme résolution 217 lors de sa troisième session, le 10 décembre 1948, au Palais de Chaillot à Paris. Le vote mérite d’être retenu car il montre que le texte était contesté : sur les cinquante-huit États alors membres des Nations unies, quarante-huit votèrent pour, aucun contre, huit s’abstinrent et deux ne votèrent pas. Le fond compte trente articles. L’article premier dispose que tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits ; l’article 2 interdit la discrimination fondée sur le sexe, la race, la langue, la religion ou la condition sociale ; l’article 3 protège la vie, la liberté et la sûreté de la personne ; l’article 25 exige un niveau de vie suffisant pour la santé et le bien-être, y compris la nourriture, les vêtements, le logement et les soins médicaux. Un chiffre de vos notes doit être corrigé, et ce n’est pas un détail. Les notes mentionnent deux fois le droit à la sécurité sociale comme article 21, dont une après le véritable article 21 sur la participation aux affaires publiques. Le droit à la sécurité sociale est l’article 22. La distinction est cliniquement utile : l’article 22 porte la protection sociale, tandis que l’article 25 porte le niveau de vie et les soins médicaux ; l’infirmier qui défend un patient incapable de payer se place généralement sur l’article 25 et sur sa référence aux services sociaux nécessaires. La Déclaration n’a créé aucun tribunal. Son contenu a été développé par les deux pactes internationaux de 1966, entrés en vigueur en 1976, puis repris dans les chartes régionales, les constitutions nationales et les codes professionnels. L’article 29 rappelle que les droits comportent des devoirs envers la communauté, et l’article 30 interdit à tout État, groupe ou personne d’invoquer la Déclaration pour justifier la destruction des droits qu’elle énonce.
De Monrovia 1979 à Nairobi 1981 : une charte africaine, et pourquoi les notes la disent américaine
L’instrument régional a une adresse précise, et cette adresse compte. La Charte africaine des droits de l’homme et des peuples n’a pas été adoptée à Monrovia. C’est là que, par la décision 155 de la seizième session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Organisation de l’unité africaine, tenue à Monrovia, capitale du Liberia, du 17 au 20 juillet 1979, les États réunis ont lancé la rédaction d’une charte africaine. L’instrument lui-même a été adopté à Nairobi en 1981 et est entré en vigueur le 21 octobre 1986. Vos notes présentent cette décision comme une déclaration des États-Unis et désignent les signataires comme les États-Unis. C’est une erreur de traduction d’états africains. L’organisation est l’OUA, devenue Union africaine en 2002 ; les États-Unis n’ont pris aucune part à cet instrument. L’erreur mérite d’être corrigée à voix haute, car l’étudiant qui croit le texte américain le cherchera dans la mauvaise famille juridique et ne trouvera pas l’instance régionale qui existe réellement. Une seconde correction s’impose. Les notes affirment qu’une Commission africaine des droits de l’homme a été créée au sein des Nations unies. C’est également inexact : la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples est un organe du système africain, mis en place après l’entrée en vigueur de la charte le 21 octobre 1986 et ayant commencé ses travaux à Banjul, en Gambie. La distinction est pratique, non pointilleuse. Une plainte pour violation des droits d’un patient au Cameroun passe par les institutions africaines, et non par les organes conventionnels des Nations unies ; le professionnel qui se trompe d’instance envoie le dossier là où il ne peut pas être entendu. Les premiers articles de la charte protègent la dignité humaine, l’égalité devant la loi, le respect de la vie et de l’intégrité physique et morale, la liberté de religion et de conscience, le droit à l’information et à l’expression, la liberté d’association et de circulation, le droit au travail et à la rémunération et le droit de propriété ; ils traitent la famille comme l’unité naturelle et le fondement de la société. Ses articles suivants ajoutent des devoirs envers la famille, la communauté et l’État, ce qui explique que la charte parle des peuples autant que des personnes.
Deux codes du CII et un décret : les textes propres à la profession et le décret camerounais 89/354
Le Conseil international des infirmiers a adopté un code d’éthique à São Paulo, au Brésil, le 10 juillet 1953, puis un code révisé à Mexico en mai 1973. Le changement de formulation entre les deux est en soi une leçon sur la maturité d’une profession. Le texte de 1953 énonce trois responsabilités — conserver la vie, soulager la souffrance et promouvoir la santé — et demande à l’infirmier de soigner les malades, de créer un environnement physique, social et spirituel favorable à la santé, d’enseigner la santé, de garder le secret professionnel, de respecter les convictions religieuses et philosophiques, de reconnaître ses limites et de s’adresser à des collègues plus compétents, et d’exécuter les prescriptions avec intelligence tout en refusant de participer à des actes que l’éthique condamne. Il demande aussi une vie privée qui honore la profession et une formation continue par le recyclage, les conférences, les séminaires et les revues scientifiques récentes, comme obligation récurrente. Le code de 1973 énonce quatre responsabilités fondamentales — promouvoir la santé, prévenir la maladie, restaurer la santé et soulager la souffrance — et organise les devoirs par sections : l’infirmier et la personne, l’infirmier et la pratique infirmière, l’infirmier et la société, l’infirmier et les collègues, l’infirmier et la profession. Il est conçu pour être complété par les lois, règlements et normes nationales, non pour les remplacer. Le Cameroun a donné force légale à cet ensemble par le décret 89/354 du 3 mars 1989, signé par le Président de la République, portant code de déontologie des professions d’infirmier, de sage-femme et de technicien médico-sanitaire. Les devoirs envers le patient comprennent fournir tous les soins nécessaires, agir avec correction, vérifier l’exécution du traitement, assurer la prophylaxie, conseiller l’hygiène au patient et à sa famille, éviter de s’immiscer dans les affaires familiales et obtenir le consentement éclairé avant les soins et avant l’annonce d’un pronostic fatal à sa famille. Le code exige aussi la déclaration des maladies transmissibles et des statistiques de santé publique, la transmission du contrat de travail au ministère et au conseil de l’ordre dans le mois suivant sa prise de fonction, lorsque le professionnel est autorisé à exercer la médecine du travail en entreprise, l’assistance morale entre confrères (c’est-à-dire entre collègues), l’avertissement d’un collègue avant de prendre en charge un patient qu’il suivait et l’absence de concurrence directe. Ses interdictions visent notamment le fait de prétendre guérir des maladies graves, de désinformer les clients sur leur état de santé, d’exercer sous l’influence de l’alcool, de travailler en étant diminué, d’exploiter financièrement les clients et les fautes sexuelles, ainsi que le refus de travailler avec un infirmier déterminé, le fait d’ignorer un appel à l’aide et l’ostracisme d’un collègue sans explication. Toute violation peut être sanctionnée par le conseil de l’ordre siégeant en chambre disciplinaire, saisi à l’initiative de l’ordre des professionnels de la médecine du Cameroun et du ministère de la Santé publique.
Explorez le schéma
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Quatre niveaux d’obligation, et la chambre qui applique le dernier
Chaque marche descendue rapproche du lit : une déclaration nomme le droit, une charte régionale lui donne une instance, un code professionnel énonce la norme et un code national porte la sanction. Sélectionnez une partie numérotée pour lire ce qu’elle lie et comment on s’en sert.
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Autres commandes
01 / 5Le niveau universel
Si le schéma dépasse ce cadre, faites-le défiler latéralement. Les repères restent lisibles ; les explications numérotées ci-dessous présentent les mêmes idées.
Le niveau universel
La Déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée le 10 décembre 1948, fournit à l’infirmier le vocabulaire de la dignité, de la vie, de la liberté et de la sûreté de la personne. C’est une norme commune à atteindre et non une loi directement applicable : elle n’a créé ni tribunal ni sanction. Au chevet, elle sert à nommer ce qui est dû au patient et à renvoyer au texte contraignant, national ou régional, qui dit la même chose avec force.
Schéma pédagogique, non une hiérarchie juridique. Les niveaux se soutiennent et sont souvent cités ensemble ; la flèche indique le trajet d’un droit général vers une sanction applicable, et non qu’un niveau inférieur annule un niveau supérieur.
Points clés à retenir
✓Les textes relatifs aux droits humains fixent le socle : le patient a des exigences qui ne dépendent pas de votre bonne volonté, et les codes professionnels existent pour les rendre réelles dans le soin quotidien.
✓La Déclaration de 1948 est une norme commune de trente articles, non une loi directement applicable ; la force obligatoire vient des traités, des chartes régionales, des constitutions et des codes nationaux.
✓Les droits se lisent par famille et à trois niveaux — personnel, social et institutionnel — ce qui transforme un principe en liste de vérification utilisable par l’infirmier.
✓Le code du CII énonce la norme de la profession et le code national de 1989 fournit la règle sanctionnable, les interdictions et la voie disciplinaire devant le conseil de l’ordre.
Approfondir
Exemple travaillé
« La famille vous demande de ne rien dire » : choisir le bon texte. Vous êtes infirmier en deuxième année dans un service de médecine. Un homme de 61 ans vient de recevoir un diagnostic de maladie hépatique avancée. Son frère vous prend à part et vous demande de ne rien lui dire, affirmant que la nouvelle le détruirait. Le médecin a inscrit un pronostic grave dans le dossier. Votre collègue fait remarquer que la famille connaît le patient mieux que quiconque et que les notes admettent que l’on cache un pronostic grave.
Séparez la demande du droit. Le frère demande le secret ; le patient détient le droit à l’information. Ce ne sont pas deux préférences égales à arbitrer par le premier présent. Le point de départ est la demande du patient lui-même, et la requête de la famille doit se justifier face à ce droit, non s’y substituer.
Nommez les textes qui traitent la question. La Déclaration de 1948 énonce les droits ; le code national de 1989 exige le consentement éclairé du patient avant les soins et traite précisément de l’annonce d’un pronostic fatal à la famille ; le code professionnel demande de respecter les valeurs de la personne et son droit à l’information. Les nommer transforme une querelle familiale en question professionnelle.
Traitez honnêtement la formulation ancienne. Les notes indiquent qu’un pronostic grave peut légitimement être caché et qu’un pronostic fatal ne peut être révélé qu’avec la plus grande circonspection. C’est une véritable tension du document source, et non une règle établie : les mêmes notes exigent le consentement éclairé. La position actuelle, portée par l’Association médicale mondiale et reflétée dans le droit du patient à l’information, est que le patient compétent a le droit de savoir et que la demande de la famille ne prime pas ce droit.
N’agissez pas seul, et consignez le raisonnement. Demandez au patient ce qu’il comprend déjà, dans un endroit calme, avec un clinicien capable de répondre à ses questions. S’il dit ne pas vouloir savoir, c’est son choix et il est consigné. S’il veut savoir, la famille est informée de la décision, et non consultée pour autorisation. Dans les deux cas, la raison de ce qui a été dit est écrite au dossier.
L’infirmier ne tranche pas le conflit en choisissant le participant le plus compatissant. Il identifie qui détient le droit, nomme les textes qui le protègent, reconnaît que la formulation source est contestée, demande au patient ce qu’il souhaite et consigne le raisonnement. Le résultat est défendable devant la famille, devant l’ordre et devant la chambre disciplinaire, ce qui est exactement la fonction d’un code.
Idée fausse fréquente
L’erreur la plus fréquente du débutant est de croire que les quatre niveaux sont interchangeables et qu’en apprendre un seul suffit. Ils ne le sont pas. La Déclaration de 1948 nomme les droits mais ne prévoit aucune sanction. La charte régionale donne aux droits une instance sur le continent. Le code du CII énonce la norme attendue par la profession et s’applique au-delà des frontières, mais ce n’est pas une loi pénale. Le code national, rendu obligatoire par décret, est le niveau qui peut réellement traduire un infirmier devant une formation disciplinaire. La seconde erreur, encore plus fréquente aux examens, consiste à traiter un code comme une liste d’actes interdits à mémoriser. Un code est un outil de raisonnement : il indique quelle question se pose, quel droit est en jeu et ce qui doit être consigné. Mémoriser les interdictions sans les droits qu’elles protègent produit un infirmier capable de réciter une règle et incapable de défendre une décision.
Vérifiez votre raisonnement
Pensez à une règle apprise à l’école ou dans un service que vous avez suivie sans jamais savoir de quel texte elle venait. Était-ce une règle d’hygiène, de confidentialité, de consentement ? Essayez maintenant de la situer sur l’un des quatre niveaux : universel, régional, professionnel ou national. Quel niveau devriez-vous citer si l’on vous contestait ?
Afficher une réponse
La plupart des règles dont les étudiants se souviennent relèvent du niveau national ou professionnel : elles viennent du code de déontologie des professions sanitaires ou du code du CII, et ont été enseignées comme des habitudes plutôt que comme des textes. C’est pourquoi le niveau importe. Une règle que l’on ne sait pas situer est une règle que l’on ne peut ni défendre, ni étendre à une situation nouvelle, ni réformer. Remarquez aussi que beaucoup de règles de service sont l’application locale d’un droit universel — l’hygiène des mains protège le droit à la vie et à l’intégrité physique, la confidentialité protège la vie privée, le consentement protège l’autonomie — et que l’infirmier capable de remonter de la règle de service au droit universel est celui qui peut argumenter lorsque les deux semblent s’opposer.
D’où vient ce contenu
BMS 115 Health Care Ethics lecture notes (Mme Bakume Jessey) · Chapter 3 — The different international texts relating to ethics: the Universal Declaration of Human Rights (proclaimed 10 December 1948), the eight aspects and three levels of Pacem in terris, the Monrovia decision of 1979 that launched the drafting of the African Charter, the ICN code of 1953 and the ICN code of 1973.
BMS 115 Health Care Ethics lecture notes (Mme Bakume Jessey) · Chapter 3, Cameroon section — duties of nurses under the code of ethics of 3 March 1989 of the medico-sanitary professions: general duties, duties towards the patient, duties in social medicine, duties of confraternity (between colleagues), duties towards other health professionals, prohibitions, and the disciplinary procedure. Corrected: the notes’ “Declaration of Human Rights by the US, Monrovia 1979” is the OAU/African Union African Charter whose drafting was launched by Decision 155 in 1979 and which was adopted at Nairobi in 1981; the social-security article of the UDHR is Article 22, not Article 21; and the notes’ “A serious prognosis can be legitimately concealed…” is presented as a contested older wording, resolved in favour of the competent patient’s right to information (WMA Declaration on the Rights of the Patient).
La progression des leçons est enregistrée sur cet appareil pour l’apprenant actuel. Les réponses d’entraînement restent séparées et ne sont pas conservées.
À propos de ce cours et de ses sources
Leçons bilingues organisées à partir des notes de cours BMS 115 Éthique des soins de santé fournies (Mme Bakume Jessey, Institut Universitaire Saint Louis de Douala) et des textes internationaux que ces notes reproduisent — Déclaration universelle des droits de l’homme 1948, Pacem in terris 1963, Charte africaine des droits de l’homme et des peuples (rédaction lancée à Monrovia en 1979 par la décision 155 ; adoptée en 1981 ; entrée en vigueur le 21 octobre 1986), Déclaration des droits de l’enfant 1959, codes du CII de 1953 et 1973, et code camerounais d’éthique du 3 mars 1989. Les notes guidées courtes et les panneaux « Lire les explications détaillées » remplissent deux fonctions distinctes : les notes énoncent une idée simplement, et les panneaux détaillés ajoutent mécanismes, vocabulaire et jugement travaillé que les notes ne contiennent pas. Les schémas sont des illustrations pédagogiques originales. La révision en éthique, en soins infirmiers et en français est en attente.